Alors te v'là de retour ?"


Ménilmontant mais oui madame
C'est là, c’est là, c’est là
que j'ai laissé mon cœur
C'est là que j'viens retrouver mon âme
Toute ma flamme
Tout mon bonheur…
Quand je revois ma petite gare
Où chaque train partait joyeux
J'entends encore dans le tintamarre
Des mots bizarres
Des mots d'adieux



J'suis pas poète
Mais j'suis ému,
Et dans ma tête
Y a des souvenirs jamais perdus
Un soir d'hiver
Une musique
Des yeux très doux, les tiens maman
Tout un roman d'amour poétique
Et pathétique
Ménilmontant !

2. Ménilmontant
  • De Rochechouart
    jusqu'à Ménilmuche
    D’la rue d’Lappe à la rue de la Gaité
    Y a pas une môme
    dans tout pantruche
    Qui avec la mienne puisse lutter
    De tous les côtés quand on l'épluche
    On ne trouve rien à lui reprocher
    C'est un oiseau rare
    Que Roi des veinards
    J'ai eu le bonheur de dénicher

    Ah ! si vous connaissiez ma poule,
    Vous en perdriez tous la boule
    Marlène et Darrieux
    N'arrivent qu'en deux
    La Greta Garbo
    Peut aller r ‘tirer son chapeau !
    Ils n'en n'ont pas à Liverpool
    A New-York, à Honolulu
    De mieux foutue…
    Si vous la voyiez,
    Vous en rêveriez !
    Ah ! si vous connaissiez ma poule.

    Ah ! si vous connaissiez ma poule,
    Vous en perdriez tous la boule
    Ses p’tits seins pervers
    Qui pointent au travers
    De son pull-over
    Vous mettent la tête à l'envers !
    Elle a les jambes faites au moule
    Des cheveux fous, frisés partout
    Et tout et tout…
    Si vous la voyiez,
    Vous en rêveriez !
    Ah ! si vous connaissiez ma poule.

    Marguerite de Bourgogne
    auprès d'elle
    N'avait que nib comme tempérament
    Il faut l'entendre
    quand elle appelle
    Son p’tit Momo au grand moment
    Son corps frissonne
    d'une façon telle
    Que la maison en tremble également
    Et ça vous explique
    Les secousses sismiques
    Dont les journaux parlaient récemment.


    Ah ! si vous connaissiez ma poule,
    Vous en perdriez tous la boule
    Ses baisers moelleux
    Font dresser les cheveux
    Ses baisers profonds
    Vous font sauter jusqu'au plafond !
    Il faut la voir quand elle roucoule
    Et qu'on l'entend du fond d’Passy
    Crier…. chéri !
    Si vous la voyiez
    Vous m’ la chiperiez !
    Mais… vous ne connaîtrez pas ma poule.

    3. Ah, Si Vous Connaissiez Ma Poule
  • De Rochechouart
    jusqu'à Ménilmuche
    D’la rue d’Lappe à la rue de la Gaité
    Y a pas une môme
    dans tout pantruche
    Qui avec la mienne puisse lutter
    De tous les côtés quand on l'épluche
    On ne trouve rien à lui reprocher
    C'est un oiseau rare
    Que Roi des veinards
    J'ai eu le bonheur de dénicher

    Ah ! si vous connaissiez ma poule,
    Vous en perdriez tous la boule
    Marlène et Darrieux
    N'arrivent qu'en deux
    La Greta Garbo
    Peut aller r ‘tirer son chapeau !
    Ils n'en n'ont pas à Liverpool
    A New-York, à Honolulu
    De mieux foutue…
    Si vous la voyiez,
    Vous en rêveriez !
    Ah ! si vous connaissiez ma poule.

    Ah ! si vous connaissiez ma poule,
    Vous en perdriez tous la boule
    Ses p’tits seins pervers
    Qui pointent au travers
    De son pull-over
    Vous mettent la tête à l'envers !
    Elle a les jambes faites au moule
    Des cheveux fous, frisés partout
    Et tout et tout…
    Si vous la voyiez,
    Vous en rêveriez !
    Ah ! si vous connaissiez ma poule.

    Marguerite de Bourgogne
    auprès d'elle
    N'avait que nib comme tempérament
    Il faut l'entendre
    quand elle appelle
    Son p’tit Momo au grand moment
    Son corps frissonne
    d'une façon telle
    Que la maison en tremble également
    Et ça vous explique
    Les secousses sismiques
    Dont les journaux parlaient récemment.


    Ah ! si vous connaissiez ma poule,
    Vous en perdriez tous la boule
    Ses baisers moelleux
    Font dresser les cheveux
    Ses baisers profonds
    Vous font sauter jusqu'au plafond !
    Il faut la voir quand elle roucoule
    Et qu'on l'entend du fond d’Passy
    Crier…. chéri !
    Si vous la voyiez
    Vous m’ la chiperiez !
    Mais… vous ne connaîtrez pas ma poule.

    4. Paris, Je T'Aime d'Amour
  • Ce soir le vent qui frappe à ma porte
    Me parle des amours mortes
    Devant le feu qui s'éteint
    Ce soir c'est une chanson d'automne
    Dans la maison qui frissonne
    Et je pense aux jours lointains

    Refrain
    Que reste-t-il de nos amours
    Que reste-t-il de ces beaux jours
    Une photo, vieille photo
    De ma jeunesse
    Que reste-t-il des billets doux
    Des mois d'avril, des rendez-vous
    Un souvenir qui me poursuit
    Sans cesse
    +
    Bonheur fané, cheveux au vent
    Baisers volés, rêves mouvants
    Que reste-t-il de tout cela
    Dites-le-moi
    +
    Un p'tit village, un vieux clocher
    Un paysage si bien caché
    Et dans un nuage le cher visage
    De mon passé

    Les mots les mots tendres qu'on murmure
    Les caresses les plus pures
    Les serments au fond des bois
    Les fleurs qu'on retrouve dans un livre
    Dont le parfum vous enivre
    Se sont envolés pourquoi ?

    Refrain
    Que reste-t-il de nos amours
    Que reste-t-il de ces beaux jours
    Une photo, vieille photo
    De ma jeunesse
    Que reste-t-il des billets doux
    Des mois d'avril, des rendez-vous
    Un souvenir qui me poursuit
    Sans cesse
    +
    Bonheur fané, cheveux au vent
    Baisers volés, rêves mouvants
    Que reste-t-il de tout cela
    Dites-le-moi
    +
    Un p'tit village, un vieux clocher
    Un paysage si bien caché
    Et dans un nuage le cher visage
    De mon passé
    De mon passé
    5. Que Reste-T-Il De Nos Amours
  • Les souvenirs sont là pour m'étouffer
    De larmes, de fleurs, de baisers
    Oui je revois les beaux matins d'avril
    Nous vivions sous les toits tout en haut de la ville.


    Vous qui passez sans me voir
    Sans même me dire bonsoir
    Donnez-moi un peu d'espoir
    Ce soir…
    J'ai tant de peine
    Vous, dont je guette un regard
    Pour quelle raison ce soir
    Passez-vous sans me voir ?

    Un mot, je vais le dire :
    "Je vous aime"
    C'est ridicule, c'est bohème,
    C'est jeune et c'est triste

    Aussi vous qui passez sans me voir
    Me donnerez-vous ce soir
    Un peu d'espoir ?


    Aussi, vous qui passez sans me voir
    Sans me donner d'espoir
    Adieu… Bonsoir…
    6. Vous Qui Passez Sans Me Voir
  • Les souvenirs sont là pour m'étouffer
    De larmes, de fleurs, de baisers
    Oui je revois les beaux matins d'avril
    Nous vivions sous les toits tout en haut de la ville.


    Vous qui passez sans me voir
    Sans même me dire bonsoir
    Donnez-moi un peu d'espoir
    Ce soir…
    J'ai tant de peine
    Vous, dont je guette un regard
    Pour quelle raison ce soir
    Passez-vous sans me voir ?

    Un mot, je vais le dire :
    "Je vous aime"
    C'est ridicule, c'est bohème,
    C'est jeune et c'est triste

    Aussi vous qui passez sans me voir
    Me donnerez-vous ce soir
    Un peu d'espoir ?


    Aussi, vous qui passez sans me voir
    Sans me donner d'espoir
    Adieu… Bonsoir…
    7. Comme De Bien Entendu
  • Refrain :
    Où sont tous mes amants
    Tous ceux qui m'aimaient tant
    Jadis quand j'étais belle ?
    Adieu les infidèles
    Ils sont je ne sais où
    A d'autres rendez-vous
    Moi mon cœur n'a pas vieilli pourtant
    Où sont tous mes amants

    Dans la tristesse et la nuit qui revient
    Je reste seule, isolée sans soutien
    Sans nulle entrave, mais sans amour
    Comme une épave mon cœur est lourd
    Moi qui jadis ai connu le bonheur
    Les soirs de fête et les adorateurs
    Je suis esclave des souvenirs
    Et cela me fait souffrir

    Refrain :
    Où sont tous mes amants
    Tous ceux qui m'aimaient tant
    Jadis quand j'étais belle ?
    Adieu les infidèles
    Ils sont je ne sais où
    A d'autres rendez-vous
    Moi mon cœur n'a pas vieilli pourtant
    Où sont tous mes amants

    La nuit s'achève et quand vient le matin
    La rosée pleure avec tous mes chagrins
    Tous ceux que j'aime
    Qui m'ont aimée
    Dans le jour blême
    Sont effacés
    Je vois passer du brouillard sur mes yeux
    Tous ces pantins que je vois, ce sont eux
    Luttant quand même, suprême effort,
    Je crois les étreindre encore

    Refrain :
    Où sont tous mes amants
    Tous ceux qui m'aimaient tant
    Jadis quand j'étais belle ?
    Adieu les infidèles
    Ils sont je ne sais où
    A d'autres rendez-vous.




    Moi mon cœur n'a pas vieilli pourtant
    Où sont tous mes amants

    Moi mon cœur n'a pas vieilli pourtant
    Où sont tous mes amants
    8. Où Sont Tous Mes Amants
  • Le ciel est bas, morne, insipide
    Et rien ne brille au firmament
    Sur le boulvard d'un pas rapide
    Les gens passent indifférents
    Et moi, je vais la tête vide
    Tremblant de froid, les membres lourds
    Courbant le dos, le front livide
    Et mon cœur frappe à grands coups sourds


    Refrain
    J'suis dans la dèche
    Je n'en peux plus
    J'voudrais dormir
    J'ai même plus de crèche
    J'ai l'cœur tout vide, les mains toutes rêches
    J'suis dans la dèche
    Je n'en peux plus

    J'ose pas rester dans les lumières
    Les gens me r'gardent d'un air curieux
    Et dans le brouillard, les réverbères
    Rigolent de tous leurs petits yeux
    Faut l'habitude de la mistoufle
    Ca s'apprend pas comme ça, d'un coup
    J'ai peur du bruit, du vent qui souffle
    J'ai peur des hommes
    J'ai peur de tout


    Refrain
    J'suis dans la dèche
    Je n'en peux plus
    J'voudrais dormir
    J'ai même plus de crèche
    J'ai l'cœur tout vide, les mains toutes rêches
    J'suis dans la dèche
    Je n'en peux plus

    J'm'arrête un peu, les jambes lourdes
    Un homme approche, comme il fait noir
    J'ose tendre la main, ah, oh c’que j'suis gourde
    Il m'prend pour une fille de trottoir
    Et dans la nuit je pars maudite
    Sans savoir où mènent mes pas
    La rage au cœur, je vais plus vite
    Tiens l'eau qui coule, là, tout en bas


    Elle clapote
    Tout doux, tout doux
    Ca cogne là dans ma peau, caboche
    Hop !
    Dans la flotte.
    Qu'est-ce que ça fout ?
    9. J'Suis Dans La Dêche
  • Le ciel est bas, morne, insipide
    Et rien ne brille au firmament
    Sur le boulvard d'un pas rapide
    Les gens passent indifférents
    Et moi, je vais la tête vide
    Tremblant de froid, les membres lourds
    Courbant le dos, le front livide
    Et mon cœur frappe à grands coups sourds


    Refrain
    J'suis dans la dèche
    Je n'en peux plus
    J'voudrais dormir
    J'ai même plus de crèche
    J'ai l'cœur tout vide, les mains toutes rêches
    J'suis dans la dèche
    Je n'en peux plus

    J'ose pas rester dans les lumières
    Les gens me r'gardent d'un air curieux
    Et dans le brouillard, les réverbères
    Rigolent de tous leurs petits yeux
    Faut l'habitude de la mistoufle
    Ca s'apprend pas comme ça, d'un coup
    J'ai peur du bruit, du vent qui souffle
    J'ai peur des hommes
    J'ai peur de tout


    Refrain
    J'suis dans la dèche
    Je n'en peux plus
    J'voudrais dormir
    J'ai même plus de crèche
    J'ai l'cœur tout vide, les mains toutes rêches
    J'suis dans la dèche
    Je n'en peux plus

    J'm'arrête un peu, les jambes lourdes
    Un homme approche, comme il fait noir
    J'ose tendre la main, ah, oh c’que j'suis gourde
    Il m'prend pour une fille de trottoir
    Et dans la nuit je pars maudite
    Sans savoir où mènent mes pas
    La rage au cœur, je vais plus vite
    Tiens l'eau qui coule, là, tout en bas


    Elle clapote
    Tout doux, tout doux
    Ca cogne là dans ma peau, caboche
    Hop !
    Dans la flotte.
    Qu'est-ce que ça fout ?
    10. Quand On S'Promene Au Bord de L'Eau
  • A Paris, dans chaque faubourg
    Le soleil de chaque journée
    Fait en quelques destinées
    Eclore un rêve d’amour
    Parmi la foule un amour se pose
    Sur une âme de vingt ans
    Pour elle tout se métamorphose
    Tout est couleur de printemps

    A Paris quand le jour se lève
    A Paris dans chaque faubourg
    A vingt ans on fait des rêves
    Tout est couleur d’amour

    Ils habitaient le même faubourg
    La même rue et la même cour
    Il lui lançait des sourires
    Elle l’aimait sans lui dire
    Mais un jour qu’un baiser les unit
    Dans le ciel elle crut lire
    Comme un espoir infini

    Des jours heureux il ne reste trace
    Tout est couleur de la nuit
    Mais à vingt ans l’avenir efface
    Le passé quand l’espoir luit
    A Paris dès la nuit venue
    A Paris dans chaque faubourg
    A toute heure une âme émue
    Rêve encore à l’amour
    11. A Paris Dans Chaque Faubourg
  • A Paris, dans chaque faubourg
    Le soleil de chaque journée
    Fait en quelques destinées
    Eclore un rêve d’amour
    Parmi la foule un amour se pose
    Sur une âme de vingt ans
    Pour elle tout se métamorphose
    Tout est couleur de printemps

    A Paris quand le jour se lève
    A Paris dans chaque faubourg
    A vingt ans on fait des rêves
    Tout est couleur d’amour

    Ils habitaient le même faubourg
    La même rue et la même cour
    Il lui lançait des sourires
    Elle l’aimait sans lui dire
    Mais un jour qu’un baiser les unit
    Dans le ciel elle crut lire
    Comme un espoir infini

    Des jours heureux il ne reste trace
    Tout est couleur de la nuit
    Mais à vingt ans l’avenir efface
    Le passé quand l’espoir luit
    A Paris dès la nuit venue
    A Paris dans chaque faubourg
    A toute heure une âme émue
    Rêve encore à l’amour
    12. La Java Bleue
  • En haut de la rue St-Vincent
    Un poète et une inconnue
    S'aimèrent l'espace d'un instant
    Mais il ne l'a jamais revue
    Cette chanson il composa
    Espérant que son inconnue
    Un matin d'printemps l'entendra
    Quelque part au coin d'une rue

    La lune trop blême pose un diadème
    Sur tes cheveux roux
    La lune trop rousse, de gloire éclabousse
    Ton jupon plein d'trous

    La lune trop pâle caresse l'opale
    De tes yeux blasés
    Princesse de la rue soit la bienvenue
    Dans mon cœur blessé

    Les escaliers de la butte
    Sont durs aux miséreux
    Les ailes des moulins
    Protègent les amoureux

    Petite mandigote, je sens ta menotte
    Qui cherche ma main
    Je sens ta poitrine et ta taille fine
    J'oublie mon chagrin

    Je sens sur tes lèvres une odeur de fièvre
    De gosse mal nourrie
    Mais sous ta caresse, je sens une ivresse
    Qui m'anéantit

    Les escaliers de la butte
    Sont durs aux miséreux
    Les ailes des moulins
    Protègent les amoureux

    Mais voilà qu'il flotte, la lune se trotte
    La princesse aussi
    Sous le ciel sans lune, je pleure à la brune
    Mon rêve évanoui…
    13. La Complainte De La Butte
  • Refrain :
    Ah ! qu’il doit être doux et troublant
    L’instant du premier rendez-vous
    Où le cœur las de battre solitaire
    S’envole en frissonnant vers le mystère.
    Vous l’inconnu d’un rêve un peu fou,
    Faites qu’il apporte pour nous
    Le bonheur d’aimer la vie entière
    L’instant du premier rendez-vous.

    Quand monsieur le Temps
    Un beau jour de printemps
    Fait d’une simple enfant
    Presque une femme,
    Dans le songe bleu
    D’un avenir joyeux
    Fermant les yeux
    Elle soupire au fond de l’âme

    Refrain :
    Ah ! qu’il doit être doux et troublant
    L’instant du premier rendez-vous
    Où le cœur las de battre solitaire
    S’envole en frissonnant vers le mystère.
    Vous l’inconnu d’un rêve un peu fou,
    Faites qu’il apporte pour nous
    Le bonheur d’aimer la vie entière
    L’instant du premier rendez-vous.

    Un amour naissant
    C’est un premier roman
    Dont on joue tendrement.
    Le personnage
    On ne sait jamais
    S’il sera triste ou gai,
    Mais on voudrait
    Vite en ouvrir toutes les pages.


    Refrain :
    Ah ! qu’il doit être doux et troublant
    L’instant du premier rendez-vous
    Où le cœur las de battre solitaire
    S’envole en frissonnant vers le mystère.
    Vous l’inconnu d’un rêve un peu fou,
    Faites qu’il apporte pour nous
    Le bonheur d’aimer la vie entière
    L’instant du premier rendez-vous.
    14. Le Premier Rendez-Vous
  • Comme le tam-tam qui résonne
    Dans la jungle sombre, au loin
    Comme le tic-tac monotone
    Qui du temps marque le point
    Comme cette pluie obsédante
    Qui s'acharne sur le toit
    Sans arrêt ce rêve fou
    Me hante toi, toi, toi

    Tout le jour, toute la nuit
    Rien que toi toujours, toujours
    J'en suis éblouie
    Que tu sois au loin, qu'importe
    Puisqu'en moi tendrement je t'emporte
    Oh, mon amour
    Nuit et jour
    Sans répit
    Le jour la nuit
    Le désir comme un démon me hante et me poursuit
    Dans le tourbillon du monde
    La solitude profonde
    Je suis à toi, rien qu'à toi

    Nuit et jour,
    Au plus profond de moi
    Un feu brûle qui me consume
    Et ne brûle que pour toi
    Mon tourment ne finira
    Que quand tu me permettras de t'aimer,
    De t'aimer toujours
    Nuit et jour

    Nuit et jour,
    Au plus profond de moi
    Un feu brûle qui me consume
    Et ne brûle que pour toi
    Mon tourment ne finira
    Que quand tu me permettras de t'aimer,
    De t'aimer toujours
    Nuit et jour
    (bis)
    15. Tout Le Jour Toute La Nuit
  • Nous sommes allongés
    Sur l'herbe de l'été
    Il est tard
    On entend chanter
    Des amoureux et des oiseaux
    On entend chuchoter
    Le vent dans la campagne
    On entend chanter la montagne.

    Refrain :
    J'ai ta main dans ma main,
    Je joue avec tes doigts.
    J'ai mes yeux dans tes yeux
    Et partout l'on ne voit
    Que la nuit, belle nuit, que le ciel merveilleux,
    Qui fleurit tour à tour tendre et mystérieux.

    Viens plus près, mon amour,
    Ton cœur contre mon cœur
    Et dis-moi qu'il n'est pas
    de plus charmant bonheur
    Que ces yeux dans le ciel,
    que ce ciel dans tes yeux,
    Que ta main qui joue avec ma main.

    Je ne sais rien de toi
    Tu ne sais rien de moi
    Nous ne sommes que deux vagabonds,
    Toi fille des bois, et toi mauvais garçon.
    Ta robe est déchirée.
    Je n'ai plus de maison.
    Je n'ai plus que la belle saison

    Refrain :
    J ‘ai ta main dans ma main
    Qui joue avec mes doigts.
    J'ai mes yeux dans tes yeux
    Et partout, l'on ne voit
    Que la nuit, belle nuit, que le ciel merveilleux,
    Qui fleurit tour à tour tendre et mystérieux.

    Viens plus près, mon amour,
    Ton cœur contre mon cœur
    Et dis-moi qu'il n'est pas
    De plus charmant bonheur
    Que ces yeux dans le ciel,
    Que ce ciel dans tes yeux,
    Que ta main qui joue avec ma main.
    16. J'Ai Ta Main
  • Depuis le moment
    Où je t’ai connue
    Hélas follement
    Je n’ai pas cessé
    De penser à toi
    Comme un insensé


    Refrain :
    Ramona, j’ai fait un rêve merveilleux
    Ramona, nous étions partis tous les deux
    Nous allions lentement
    Loin de tous les regards jaloux
    Et jamais deux amants
    N’avaient connu de soir plus doux
    Ramona, je pouvais alors me griser
    De tes yeux, de ton parfum, de tes baisers
    Et je donnerais tout pour revivre un jour
    Ramona, ce rêve d’amour

    Mais ce doux roman
    N’était seulement qu’un rêve d’amant
    Par ta cruauté
    Tout autre a été
    La réalité


    Refrain :
    Ramona, j’ai fait un rêve merveilleux
    Ramona, nous étions partis tous les deux
    Nous allions lentement
    Loin de tous les regards jaloux
    Et jamais deux amants
    N’avaient connu de soir plus doux
    Ramona, je pouvais alors me griser
    De tes yeux, de ton parfum, de tes baisers
    Et je donnerais tout pour revivre un jour
    Ramona, ce rêve d’amour

    17. Ramona
  • Sous les gal’ries d'l'Odéon
    On entend parfois
    Les notes d'1 accordéon
    Qui pleure à mi-voix
    C'est pas la chanson d'amour
    De chaqu'jour
    Ni le refrain vif et bien parisien
    C'est quelq'chose de différent
    Ca semble tout gris
    La nuit des couples errants
    L'écoutent, surpris
    C'est un air qu'on dirait
    Las de tout, écoeuré
    Ca fait pleurer

    C'est la java de celui qui s'en va
    Sans r'garder en arrière
    Seul dans la nuit
    En laissant derrière lui
    Leurs braises et les prières
    Tous les bobards il en a eu sa part
    Tous les serments il les sait et comment
    Aussi lassé, dégoûté du passé
    Il s'en va l'cœur blessé

    C'est la java,
    C'est la pauvre java de celui qui s'en va
    C'est la java,
    C'est la pauvre java de celui qui s'en va

    Y'a des soirs comme des bouts d’lan
    Où le cœur lassé
    Dans l'silence fait son bilan des amours passés
    C'qu'il entend autour de lui, dans la nuit
    Ce n'est plus le chant d'amour, des beaux jours
    Comme des gueux battant l’pavé tous les souvenirs
    Semblent ce soir d'un air mauvais vers lui revenir
    Et là-bas, à mi-voix, semblent chanter, pourquoi,
    Comme autrefois


    C'est la java de celui qui s'en va
    Sans r'garder en arrière
    Seul dans la nuit
    En laissant derrière lui
    Leurs braises et les prières
    Tous les bobards il en a eu sa part
    Tous les serments il les sait et comment
    Aussi lassé, dégoûté du passé
    Il s'en va l'cœur blessé

    C'est la java,
    C'est la pauvre java de l'amour qui s'en va
    C'est la java,
    C'est la pauvre java de l'amour qui s'en va
    18. Celui Qui S'en Va
  • Sous les gal’ries d'l'Odéon
    On entend parfois
    Les notes d'1 accordéon
    Qui pleure à mi-voix
    C'est pas la chanson d'amour
    De chaqu'jour
    Ni le refrain vif et bien parisien
    C'est quelq'chose de différent
    Ca semble tout gris
    La nuit des couples errants
    L'écoutent, surpris
    C'est un air qu'on dirait
    Las de tout, écoeuré
    Ca fait pleurer

    C'est la java de celui qui s'en va
    Sans r'garder en arrière
    Seul dans la nuit
    En laissant derrière lui
    Leurs braises et les prières
    Tous les bobards il en a eu sa part
    Tous les serments il les sait et comment
    Aussi lassé, dégoûté du passé
    Il s'en va l'cœur blessé

    C'est la java,
    C'est la pauvre java de celui qui s'en va
    C'est la java,
    C'est la pauvre java de celui qui s'en va

    Y'a des soirs comme des bouts d’lan
    Où le cœur lassé
    Dans l'silence fait son bilan des amours passés
    C'qu'il entend autour de lui, dans la nuit
    Ce n'est plus le chant d'amour, des beaux jours
    Comme des gueux battant l’pavé tous les souvenirs
    Semblent ce soir d'un air mauvais vers lui revenir
    Et là-bas, à mi-voix, semblent chanter, pourquoi,
    Comme autrefois


    C'est la java de celui qui s'en va
    Sans r'garder en arrière
    Seul dans la nuit
    En laissant derrière lui
    Leurs braises et les prières
    Tous les bobards il en a eu sa part
    Tous les serments il les sait et comment
    Aussi lassé, dégoûté du passé
    Il s'en va l'cœur blessé

    C'est la java,
    C'est la pauvre java de l'amour qui s'en va
    C'est la java,
    C'est la pauvre java de l'amour qui s'en va
    19. On A Pas Tous Les Jours 20 Ans
  • Ils s'aimaient depuis deux jours à peine
    Y a parfois du bonheur dans la peine
    Mais depuis qu'ils étaient amoureux
    Leur destin n'était plus malheureux,
    Ils vivaient avec un rêve étrange,
    Et ce rêve était bleu comme les anges
    Leur amour était un vrai printemps, oui !
    Aussi pur que leurs tendres vingt ans.

    Refrain :
    C'est la romance de Paris,
    Au coin des rues elle fleurit,
    Ca met au cœur des amoureux
    Un peu de rêve et de ciel bleu,
    Ce doux refrain de nos faubourgs
    Parle si gentiment d'amour
    Que tout le monde en est épris,
    C'est la romance de Paris !
    Que tout le monde en est épris,
    C'est la romance de Paris ! (bis)

    La banlieue était leur vrai domaine
    Ils partaient à la fin de la semaine
    Dans les bois pour cueillir le muguet
    Ou sur un bateau pour naviguer.
    Ils buvaient aussi dans les guinguettes
    Le vin blanc qui fait tourner la tête,
    Et quand ils se donnaient un baiser, oui !
    Tous les couples en dansant se disaient :

    Refrain :
    C'est la romance de Paris,
    Au coin des rues elle fleurit,
    Ca met au cœur des amoureux
    Un peu de rêve et de ciel bleu,
    Ce doux refrain de nos faubourgs
    Parle si gentiment d'amour
    Que tout le monde en est épris :
    C'est la romance de Paris !
    Que tout le monde en est épris,
    C'est la romance de Paris ! (bis)


    C'est ici que s'arrête mon histoire,
    Aurez-vous de la peine à me croire ?
    Si j'vous dis qu'il s'aimèrent chaque jour,
    Qu'ils vieillirent avec leur tendre amour ;
    Qu'ils fondèrent une famille admirable,
    Et qu’ ils eurent des enfants adorables,
    Qu'ils moururent gentiment, inconnus,oui !
    En partant comme ils étaient venus.


    Refrain :
    C'est la romance de Paris,
    Au coin des rues elle fleurit,
    Ca met au cœur des amoureux
    Un peu de rêve et de ciel bleu,
    Ce doux refrain de nos faubourgs
    Parle si gentiment d'amour
    Que tout le monde en est épris :
    C'est la romance de Paris !
    Que tout le monde en est épris,
    C'est la romance de Paris ! (bis
    20. La Romance De Paris
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