Les enfants me regardent ne disent rien...on t'attendra...
On t'attendra...

Où es-tu
M'entends-tu
Où es-tu
M'entends-tu

Tu me dis que certains soirs tu t'endors en pleurant
Que les fenêtres du monde se ferment sur toi en chuchotant

Je te dis qu'il faut tenir que tous ici suivent ton histoire
Je m'accroche à ces sourires qui passent sur moi dans les couloirs

Je te vois courir sur le tarmac demain peut-être
Je t'entends venir je te serre déjà dans mes rêves
2. Où es-tu
  • Je rêve de saisons
    A l’ombre des platanes,
    Où le cœur va et flâne
    A perdre la raison
    Et où s’immobilisent
    Les tempêtes, les tracas,
    La peine, les caprices
    Comme un sirop d’orgeat.

    Car du temps des cerises,
    Où tu n’aimais que moi
    Et qui s’enfuit déjà,
    Les cigales s’en foutent,
    Les cigales s’en foutent.
    Oui, du temps des cerises
    Où j’étais tout à toi,
    Les cigales au mois d’août,
    Ne se souviennent pas,
    Ne se souviennent pas,
    Les cigales s’en foutent.

    Je rêve de veillées
    Aux heures vagabondes,
    Et où l’orage gronde
    Sans jamais inquiéter,
    Où dans la pesanteur
    Des slows longs de l’été
    Sans sanglot, sans pudeur
    Je saurai t’oublier.

    Car du temps des cerises,
    Où tu n’aimais que moi
    Et qui s’enfuit déjà,
    Les cigales s’en foutent,
    Les cigales s’en foutent.
    Oui, du temps des cerises
    Où j’étais tout à toi,
    Les cigales au mois d’août,
    Ne se souviennent pas,
    Ne se souviennent pas,
    Les cigales s’en foutent.

    Je rêve d’un été
    Au soleil si violent
    Que même le passé
    Danserait nonchalamment,
    Et dans les sables d’or,
    Comme un dernier serment,
    J’enfouirai nos remords,
    Et viendrait l’océan.



    Car du temps des cerises,
    Où tu n’aimais que moi
    Et qui s’enfuit déjà,
    Les cigales s’en foutent,
    Les cigales s’en foutent.
    Oui, du temps des cerises
    Où tu étais toute à moi,
    Les cigales au mois d’août,
    Ne se souviennent pas,
    Ne se souviennent pas,
    Les cigales s’en foutent.

    3. Les cigales s’en foutent
  • Un concert des Stones
    17 ans à peine
    Une salle à Brighton
    La folie sur scène

    Des yeux me sourient
    Je m'fraye un chemin
    Au milieu d'Angie
    Elle me prend la main

    On se regarde longtemps
    La foule l'emporte loin devant... dans le vent

    She's gone, she's gone
    Je n' sais rien de celle qui m'étonne
    Juste un sourire un tee-shirt marqué Come on Come on

    She's gone, she's gone
    Je la cherche partout plus personne
    Juste un baiser qui me revient chaque automne

    South Kensington 18 ans plus tard
    Nos regards se croisent son bus qui démarre
    Je cours comme un dingue mon cœur qui explose
    Elle n'est pas toute seule elle dit quelque chose

    Elle me regarde longtemps
    Le bus s'éloigne loin devant jusqu'à quand

    She's gone, she's gone
    I feel alone in London
    Et pourtant sur ses lèvres j'ai bien lu come on...! Come on...!

    She's gone, she's gone
    Y'a si longtemps ça m'étonne
    Quand soudain derrière moi une voix ...je frissonne ...COME ON..!

    On a marché longtemps
    On s'est aimés et pourtant
    Il fallait se quitter ce matin d'automne come on
    J'ai repris tout seul ma route de Madison...

    I'm gone, she's gone

    4 août 2012
    Olympic Stadium
    En face une banderole
    Juste écrit ...COME ON..!
    4. She’s gone
  • Un concert des Stones
    17 ans à peine
    Une salle à Brighton
    La folie sur scène

    Des yeux me sourient
    Je m'fraye un chemin
    Au milieu d'Angie
    Elle me prend la main

    On se regarde longtemps
    La foule l'emporte loin devant... dans le vent

    She's gone, she's gone
    Je n' sais rien de celle qui m'étonne
    Juste un sourire un tee-shirt marqué Come on Come on

    She's gone, she's gone
    Je la cherche partout plus personne
    Juste un baiser qui me revient chaque automne

    South Kensington 18 ans plus tard
    Nos regards se croisent son bus qui démarre
    Je cours comme un dingue mon cœur qui explose
    Elle n'est pas toute seule elle dit quelque chose

    Elle me regarde longtemps
    Le bus s'éloigne loin devant jusqu'à quand

    She's gone, she's gone
    I feel alone in London
    Et pourtant sur ses lèvres j'ai bien lu come on...! Come on...!

    She's gone, she's gone
    Y'a si longtemps ça m'étonne
    Quand soudain derrière moi une voix ...je frissonne ...COME ON..!

    On a marché longtemps
    On s'est aimés et pourtant
    Il fallait se quitter ce matin d'automne come on
    J'ai repris tout seul ma route de Madison...

    I'm gone, she's gone

    4 août 2012
    Olympic Stadium
    En face une banderole
    Juste écrit ...COME ON..!
    5. Maux d’enfants (feat. La Fouine)
  • Lequel de toi, lequel de moi aura eu tort
    Lequel de nous dira j'y crois encore
    Lequel saura lire les silences dans d’autres yeux
    Lequel ira tenter sa chance à d'autres jeux

    Lequel de moi, lequel de toi dira d’abord
    Que ça vaut peu, que ça vaut plus, qu’on s’aime encore
    Lequel passera du côté noir du côté froid
    Du côté où l’un de nous deux ne sera pas

    Tu pourras dire n'importe quoi
    Puisque l’amour c’est fou
    On n'paie jamais ce que l’on doit
    En marchant à genoux

    Tu pourras dire n’importe quoi
    Puisque l’amour c’est tout
    Ce qu’il reste entre toi et moi
    Ca nous suivra partout


    Lequel de toi, lequel de moi aura l’envie
    De tout laisser de tout quitter comme si
    Il y avait toujours mieux ailleurs un autre monde meilleur
    Une autre vie où tu ne seras pas aussi

    Lequel de toi lequel de moi aura l'audace
    De voir en l'autre tout le contraire d'une menace
    Accepter même les erreurs revenir en arrière
    Ces différences qui nous font peur jusqu'à tout foutre en l'air


    Tu pourras dire n'importe quoi
    Puisque l’amour c’est fou
    On n'paie jamais ce que l’on doit paie
    En marchant à genoux

    Tu pourras dire n’importe quoi
    Puisque l’amour c’est tout
    Ce qu’il reste entre toi et moi
    Ca nous suivra partout



    Lequel de toi, lequel de moi dira je t’aime
    Sans rien en échange, rien qui dérange, comme un poème
    Un mot d’amour dans les orages de toute une vie à deux
    Un mot qui change les sauvages en amoureux


    Tu pourras dire ce que tu veux
    Sur tout c'qui nous éloigne
    Tu sais très bien qu'à ce jeu
    Jamais personne ne gagne

    Cette histoire aucun de nous deux
    Ne pourra l'effacer
    Ce qu'il y a au fond de nos yeux
    Ne s'oubliera jamais

    Tu pourras dire n'importe quoi
    Des cris ou des menaces
    Il n'y aura que toi et moi
    Pour sortir de l'impasse

    Et retrouver dans un sourire
    Ou une main tendue
    Tous les mots qu'on aurait pu dire
    Si on l'avait voulu

    Tu pourras dire n'importe quoi
    Puisque l’amour c’est fou
    On n’ paie jamais ce que l’on doit
    En marchant à genoux

    Et même écrire n’importe quoi
    Puisque l’amour c’est tout
    Ce qu’il reste entre toi et moi
    Ca nous suivra partout

    Tu pourras dire…

    Ce qu’il reste entre toi et moi
    Ca nous suivra partout.
    6. Lequel de nous
  • New York City
    L'aube trempée de pluie
    Dans mon taxi
    Des news pas jolies
    Tout change si vite

    Le jour se lève
    Sur nos illusions
    Un drôle de rêve
    Où est ma raison
    Tout change si vite

    Dis-moi pourquoi
    Je tourne comme ça
    Autour de tout
    Autour de moi
    Tout change si vite

    Je sais qu'au fond, tu ne dors pas
    Qu'une larme coule, qu'elle est pour moi
    Alors dis-moi, dis-moi pourquoi
    On s'aime si mal

    Pourquoi les mots s'enferment en moi
    Pourquoi toutes mes guerres n'éclatent pas
    Dis-moi pourquoi je cache comme ça mon feu et mes joies
    Tout change si vite

    Je pars d’ici
    Le coeur trempé de nuit
    Moi dans ce taxi
    Toi dans ce grand lit
    On s'est menti

    Tu te souviens, 6th Broadway
    Cette musique que l'on chantait
    Et ce sourire, et ce baiser
    Ce vent glacé
    Et puis ta main, sur mon visage
    Et puis je t'emmène en voyage
    Et puis le vin, et puis ton rire, et puis plus rien
    Tout change si vite

    Encore ce rêve
    Une autre insomnie
    On s’est menti



    Toutes ces voix, qui se mélangent
    Qui parlent ensemble ce n'est que moi
    Cherche moi par là...
    Tout change si vite
    7. Tout change si vite
  • Ton chariot renversé
    Des oranges éclatées
    Leur jus a la couleur
    Du sang et de la peur
    Toi vendeur ambulant
    Tu as secoué le temps
    En allant jusqu’au bout
    Ils héritent du tout

    Des regards qui se lèvent
    Un monde qui s’achève
    Ils puisent leur courage
    Dans les coups, les outrages
    Les années à se taire
    Les larmes de leurs pères
    Ces larmes de jasmin
    Qui portent leur destin
    Dans l’histoire de leur terre
    Le plus beau reste à faire

    Ils ont marché, ils ont chanté
    Les larmes de leurs pères
    Ils ont pleuré, ils ont armé
    Leur destin de lumière…de lumière

    Elles ont risqué ici
    Leurs libertés fragiles
    Elles jouent à quitte ou double
    Lorsque les temps se troublent
    Elles écrivent et elles signent
    Elles sont en première ligne
    Mais le moment est là
    Elles n’hésiteront pas

    Leurs chants sont libérés
    Qui peut les effacer ?
    La fierté de leurs mères
    Leur a dit « va, espère
    Bats-toi pour être toi
    Je t’ai montré la voie
    Jazya vit encore
    Quand tu changes le sort
    Le monde te regarde
    Tu seras l’avant-garde »





    Elles ont marché, elles ont crié
    Les larmes de leurs pères

    Yékhi mchéwou
    Ou zédou bkéwou
    âla dmouaâ waldihom


    D’Hammamet à Tunis
    De Sousse à Monastir
    De Bizerte à Tozeur
    Au-delà des frontières
    Du Caire à Tripoli
    D’Oran jusqu’en Syrie
    Un souffle dans le vent
    A semé le printemps
    Quoi qu’en dise le temps
    Quoi qu’en dise le temps
    Il est là à présent.
    8. Les larmes de leurs pères
  • Les films de Godard...c'est d'la musique et des miroirs
    Dans ceux de Renoir c'est des pique-niques et des fanfares
    Moi ma belle histoire elle s'arrête ce soir
    On peut pas faire mieux
    Se quitter quand il pleut

    Je voulais juste m'allonger un moment contre toi
    Écouter la pluie et le vent qui pleurent dans tes bras
    La mélancolie vient chanter tout bas
    L’amour qui s'en va... on en fait quoi


    Viens tout contre moi
    Ne me dis rien, je n'entends pas
    Ne me dis pas c'que s'ra demain
    Ne me dis rien


    On s'est bien aimés, on s'est même fait quelques promesses
    Mais fallait pas chercher l'amour à d'autres adresses
    Et puis nous voilà... Pas mieux que les autres
    Le nez par terre ... La belle affaire

    Viens tout contre moi
    Ne me dis rien, je n'entends pas
    Ne me dis pas c'que s'ra demain
    Ne me dis rien


    On est là comme deux idiots à trier nos souvenirs
    A partager des photos entre larmes et fous rires
    Tu gardes le tandem... Et moi Penny Lane
    Qu’est-ce qu’on fait du reste


    Viens tout contre moi
    Ne me dis rien, je n'entends pas
    Ce souffle froid
    Qui nous murmure
    Ce qu'on devient

    Tout contre moi
    Dis-moi tout bas
    Qu'on s'aimera
    Encore une fois
    Ecoute le vent qui chante
    Le bruit des feuilles qui tremblent
    Et n'aie pas peur de c'qu'on devient

    On s'est aimés souvent trop mal, souvent trop loin
    Mais c'était bien quand on dansait tu sais
    On va pleurer, je sais
    Mais on saura qu'on s'est aimés
    9. Viens tout contre moi
  • La porte se ferme
    Déjà la clef résonne
    Je suis là nu comme une pierre
    Et j’ai laissé toute ma vie d’homme
    Dans une petite boîte au vestiaire

    Au fond de mes poches
    Y’a pas que des cadeaux
    J’ai peut-être pas eu les bons grands frères
    Et j’ai suivi ceux qui parlaient trop
    J’ai pris cinq ans à me taire

    Dis-lui de pas grandir trop vite
    Que je serai là pour la suite
    Et bien plus cette fois
    Dis-lui de garder dans les yeux
    Ce bel éclat de feu
    Dans lequel je te vois

    Où est-ce que tu vas
    Pour chasser les silences
    Que j’ai laissés entre tes mains
    Ici tu sais tu es mon innocence
    Mon seul ticket vers demain

    Dis-lui aussi
    Pardon pour le cinéma
    J’ai raté la séance
    On ira voir le numéro 3
    J’y serai même en avance

    Dis-lui de pas grandir trop vite
    Que je serai là pour la suite
    Pour toujours cette fois
    Dis-lui de garder bien ouverts
    Les yeux clairs de sa mère
    Dis-lui toi ce qu’il faut faire

    Est-ce que j’ai le droit
    De te dire tout ca
    Quand le parloir s’éteint
    Ici tu sais tout perd son innocence
    Quand tu t’en vas vers demain
    10. Je serai là pour la suite
  • Tu pars à Rome avec un homme sans moi
    Tu pars à Rome pourquoi en somme pourquoi
    Tu dis t'es fou, pourquoi j'suis fou, dis moi
    Ce rendez-vous il est pas avec moi

    Hier encore j'avais le choix du roi
    Changement d'décor un autre fait la loi
    Je n'ai rien vu rien entendu tu vois
    Du coup je tremble, mon coeur ne me ment pas

    Même s'il a pu me tromper quelques fois
    Lui se souvient très bien que c'est là-bas
    Que j'ai pris ta main pour la première fois
    Alors mon cœur vient me chanter tout bas

    Écoute moi je sais pour toi
    Ce que le monde ne te dit pas
    Écoute moi je sais pourquoi
    Ce soir je n'bats qu'une fois sur trois

    Alors que faire lorsque perdu comme moi
    On parle tout seul ou aux oiseaux du bois
    Il faut chercher une idée digne d'un roi
    Rien d'tel qu'un pape pour retrouver la voie

    Me voilà sur les terres de la strada
    A chercher le chemin qui mène à toi
    Pas une adresse juste un resto je crois
    Merci seigneur un coup d'pot je te vois

    Bien déguisé en serveur trattoria
    Rien d'tel qu'une pasta pour retrouver la foi
    Et même si j'pense qu'on l'boira pas à trois
    Qu'un brunello pour retrouver ma voix

    Écoute moi je sais pour toi
    Ce que le monde ne te dit pas
    Écoute moi je sais pourquoi
    Ce soir je n'bats qu'une fois sur trois

    N'oublie pas d'ramener ces bonbons fluos
    J'sais plus leur nom ça finissait par O
    Ramène aussi les promesses de voyage
    Toutes ces photos c'était pas de notre âge

    Va chercher dans la fontaine de Trevi
    Cette pièce qui dort depuis cette jolie nuit
    Trempée de promesses d'amour et d'envie
    Va la chercher j'irai plus... j'ai menti...
    11. Rome
  • Si mes routes ne m’avaient pas conduit vers toi
    Si mes doutes avaient eu raison de moi
    Si tes mains ne s’étaient pas posées sur moi
    Si mon train était un jour parti sans toi

    Je ne peux pas dire quel homme je serais
    A moitié moi-même, seulement à moitié
    Je n’aurais pas l’amour qui chante sur mes lèvres
    Depuis cet hiver où ça n’était qu’un rêve

    Si gamin j’avais levé les yeux moins haut
    Si ma lettre tu l’avais mise en mille morceaux
    Si j’avais suivi mes vingt ans sans te voir
    Si tu avais eu peur de nos hasards


    J’aurais chanté peut-être
    Bien sûr j’aurais chanté
    J’aurais aimé peut-être
    Et l’on m’aurait aimé
    J’aurais pleuré des fièvres
    Bien sûr j’aurais pleuré
    Comme tous les types qui rêvent
    Et qui passent à côté
    Mais le ciel n’aurait pas brillé de la même lumière
    Le ciel ne serait qu’un soleil entrouvert


    Ce soir-là dans un studio de Manhattan
    Tu m’as dit il y a de la place dans les étoiles
    Oui j’ai cru que rien ne m’était impossible
    Quand j’ai lu cette force dans tes yeux fragiles

    Tu m’as donné en route ton histoire tes trésors
    Ta robe dégrafée en Caroline du Nord
    Tes doutes et ton courage jusque dans nos jours gris
    Et tous les petits détails qui font ce que je suis

    Aujourd’hui ma vie est un grand chapiteau
    Tu as suivi ta route, chacun son numéro
    On garde tous les deux notre si beau secret
    Cet anneau invisible que j’aime caresser

    J’aurais chanté peut-être
    Bien sûr j’aurais chanté
    J’aurais aimé peut-être
    Et l’on m’aurait aimé
    J’aurais pleuré des fièvres
    Bien sûr j’aurais pleuré
    Comme tous ces types qui rêvent
    Et qui passent à côté
    Et je chante aujourd’hui tout au bout de la terre
    Pour toi qui m’as appris à ne jamais me taire

    J’aurais chanté peut-être
    Bien sûr j’aurais chanté
    J’aurais aimé peut-être
    Et l’on m’aurait aimé
    J'aurais pleuré les fièvres
    Bien sûr j'aurais pleuré
    Comme tous ces types qui rêvent
    Et qui passent à côté
    Et je chante aujourd’hui tout au bout de la terre
    Pour te dire simplement...
    Simplement que je t’aime
    12. J’aurais chanté peut-être
  • the lights are out.so is my heart.
    something is missing, i'm falling a part.
    i cant wake up, i cant fall asleep,
    her smell in the bed never left the sheets

    i tried and tried to pray,but even god is away

    she's gone,she's gone
    i cant find the strength to move on never knew how hard it is to be alone
    she's gone.
    she's gone,she's gone,I feel alone in London
    all i do is sit here wondering what went wrong

    i walk in the streets, i cant concentrate
    food is no good, i lost my taste
    my friends call me up,take me out
    where ever i go i still see her face

    i think i'm going insane, when all i hear is her name
    she's gone,she's gone
    i cant find the strength to move on never knew how hard it is to be alone
    she's gone.
    she's gone,she's gone, I feel alone in London
    all i do is sit here wondering what went wrong

    (i carry this burden along never knew how hard it is to be alone
    she's gone.
    she's gone,she's gone, my days drag on and on
    i cant use the time remote, it wont turn on)
    she's gone ooh ooh ooh

    THEME
    i tried and tried to pray,but even god is away
    she's gone she's gone
    i cant find the strength to move on never knew how hard it is to be alone
    she's gone. She’s gone I feel alone in london
    all i do is sit here wondering what went wrong,she's gone,she's gone

    the lights are out so is my heart.
    something is missing, i'm falling a part.

    13. She’s gone (version anglaise / acoustique)
  • Si mes routes ne m’avaient pas conduit vers toi
    Si mes doutes avaient eu raison de moi
    Si tes mains ne s’étaient pas posées sur moi
    Si mon train était un jour parti sans toi

    Je ne peux pas dire quel homme je serais
    A moitié moi-même, seulement à moitié
    Je n’aurais pas l’amour qui chante sur mes lèvres
    Depuis cet hiver où ça n’était qu’un rêve

    Si gamin j’avais levé les yeux moins haut
    Si ma lettre tu l’avais mise en mille morceaux
    Si j’avais suivi mes vingt ans sans te voir
    Si tu avais eu peur de nos hasards


    J’aurais chanté peut-être
    Bien sûr j’aurais chanté
    J’aurais aimé peut-être
    Et l’on m’aurait aimé
    J’aurais pleuré des fièvres
    Bien sûr j’aurais pleuré
    Comme tous les types qui rêvent
    Et qui passent à côté
    Mais le ciel n’aurait pas brillé de la même lumière
    Le ciel ne serait qu’un soleil entrouvert


    Ce soir-là dans un studio de Manhattan
    Tu m’as dit il y a de la place dans les étoiles
    Oui j’ai cru que rien ne m’était impossible
    Quand j’ai lu cette force dans tes yeux fragiles

    Tu m’as donné en route ton histoire tes trésors
    Ta robe dégrafée en Caroline du Nord
    Tes doutes et ton courage jusque dans nos jours gris
    Et tous les petits détails qui font ce que je suis

    Aujourd’hui ma vie est un grand chapiteau
    Tu as suivi ta route, chacun son numéro
    On garde tous les deux notre si beau secret
    Cet anneau invisible que j’aime caresser

    J’aurais chanté peut-être
    Bien sûr j’aurais chanté
    J’aurais aimé peut-être
    Et l’on m’aurait aimé
    J’aurais pleuré des fièvres
    Bien sûr j’aurais pleuré
    Comme tous ces types qui rêvent
    Et qui passent à côté
    Et je chante aujourd’hui tout au bout de la terre
    Pour toi qui m’as appris à ne jamais me taire

    J’aurais chanté peut-être
    Bien sûr j’aurais chanté
    J’aurais aimé peut-être
    Et l’on m’aurait aimé
    J'aurais pleuré les fièvres
    Bien sûr j'aurais pleuré
    Comme tous ces types qui rêvent
    Et qui passent à côté
    Et je chante aujourd’hui tout au bout de la terre
    Pour te dire simplement...
    Simplement que je t’aime
    14. A mon ami alfred T. (Alfred de Musset mai 1832 / Patrick Bruel)
  • ">